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Voyage microscopique au centre du bois

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 09:38

Paris,  5 mars 2016 - Les permis de construire et les mises en chantier sont dans le vert en ce début d’année 2016. Une timide reprise, qui profite seulement aux promoteurs immobiliers, mais pas aux constructeurs de maisons individuelles. (Plus d'informations Le Moniteur du Bâtiment).

 

Construction de logements : un léger frémissement
publié par Pascal JACOB - dans Economie
18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 14:27

CiscoParis, 18 septembre 2014 - John Chambers, Chairman & CEO de Cisco, a été reçu ce jour au Medef par Pierre Gattaz. Ils ont notamment évoqué l'importance du développement des objets connectés sur la transformation de l'économie d'un pays.

A cette occasion, Pierre Gattaz a rappelé que la France était une terre d'excellence dans le domaine de l'innovation technologique et évoqué la forte implication du Medef dans la sensibilisation des chefs d'entreprise à l'impact du numérique sur leur compétitivité.

 

"L'Internet of Everything, défini comme la connexion intelligente des personnes, des processus, des données et des objets, est la prochaine évolution de l'Internet," a indiqué John Chambers.

 

Pour la France, la création de valeur est estimée à des centaines de milliards d'euros. L'une des clés pour saisir ce potentiel est l'orientation des talents vers les métiers qui porteront cette vague d'innovation.

 

« Toutes les entreprises vont devenir des entreprises technologiques. D'ici 2015, 90 % des emplois tous secteurs confondus nécessiteront des compétences technologiques », a précisé John Chambers qui, avec Pierre Gattaz, a tracé des pistes de coopération pour renforcer des actions de formation et de sensibilisation.

 

Ont été discutés :

 

- L'extension du programme Cisco Networking Academy qui forme 26 000 personnes chaque année aux métiers d'Internet et des réseaux dans plus de 300 établissements sur le territoire national. Cisco s'est engagé à renforcer son action.

- L'adaptation du volet STEM de l'initiative US2020 en France. Ce programme vise à renforcer l'attractivité des filières scientifiques (Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) fortement désaffectées en France. Le Medef souhaite étudier les modalités d'une déclinaison en France.

Pierre Gattaz se rendra au Consumer Electronic Show en janvier prochain où une nouvelle rencontre avec John Chambers sera organisée.

 

A propos de Cisco

 

Cisco (NASDAQ: CSCO), leader mondial des technologies de l'information, aide les entreprises à saisir de nouvelles opportunités, en démontrant que des choses étonnantes se produisent lorsque l'on connecte ce qui ne l'est pas. 

Retrouvez l'information Cisco en continu, sur thenetwork.cisco.com

 

Contact presse Cisco :

Ariane Rolland : 01 58 04 64 04 - arrollan@cisco.com

 

Medef.jpgA propos du Medef : 

Le Medef est le premier réseau d'entrepreneurs de France avec plus de 750 000 entreprises adhérentes dont 90% de PME de moins de 50 salariés.

Le Medef défend et fait valoir les intérêts des entreprises auprès de l'ensemble des décideurs et promeut l'esprit d'entreprendre.

Le Medef dialogue avec l'ensemble des acteurs de la société civile et met au cœur de son action la création d'emplois.

www.medef.com

 Contact : service de presse du Medef - presse@medef.fr - 01 53 59 17 32

publié par Pascal JACOB - dans Economie
30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 09:32

Paris, 29 mai 20146ème économie mondiale, première puissance économique d'Amérique latine, le Brésil attire de plus en plus de PME françaises séduites par le pouvoir d'achat de sa classe moyenne mais aussi par de nombreuses opportunités de marchés porteurs …

 

Capture-d-ecran-2014-05-30-10.51.15.pngLa dynamique des relations économiques entre la France et le Brésil est fondée à la fois sur le commerce et l’investissement dans un pays qui, pour les entreprises françaises, n’est plus un simple marché mais un élément de leur stratégie globale de développement : les échanges commerciaux franco-brésiliens ont doublé par rapport à 2003 (+11% en 2011, à 8 milliards d'€, 4 milliards d'€ ans chaque sens). 500 entreprises françaises sont présentes (tout le CAC40 hors BTP) pour près de 500.000 emplois.

 

Quels sont les secteurs-clés les plus porteurs au Brésil favorables aux entreprises françaises ? Première réponse : Les industries forestières, celles du bois et le secteur de la construction font partie de ceux-ci ...

 

Suite de l'article : Dossier complet sur le Blog de STRAT & R

 

 


Blog : Pascaljacob.net

publié par Pascal JACOB - dans Economie
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 18:45

photo-16.jpgParis – 17 janvier 2014 - La suppression annoncée de la part familiale des charges patronales est une initiative que l’on peut saluer, surtout venant d’un Président socialiste (élu avec cette étiquette) qui a enfin compris que le coût du travail est une donnée primordiale dans la compétitivité des entreprises.

Malheureusement au-delà du choc du chiffre de 30 milliards d’Euros annoncé (en réalité 10 Mds d’€ puisqu’il intègre l’enveloppe réservée au CICE, jusqu’à preuve du contraire), la mesure sera très largement insuffisante pour relancer l’emploi.

 

Il faut rappeler que le taux de marge des entreprises françaises par rapport à leur chiffre d’affaires (base 100%) est retombé à 27,7 % au 3ème trimestre 2013 (30,4% en 2003), niveau très bas, à comparer aux 40 % atteints en Allemagne. Cette situation a naturellement eu pour effet d’affecter gravement la structure financière des entreprises, particulièrement les PME et les TPE, qui se sont appauvries et ont vu leur trésorerie se dégrader très régulièrement notamment depuis 2008. 

 

L’intention du Président de la République de supprimer le versement par les entreprises de la part familiale des charges patronales est une disposition en trompe l’œil si l’objectif (la contrepartie ?) visé est l’embauche exclusivement. Trente milliards est un chiffre qui ne veut rien dire si on ne retraduit pas l’effet réel de cette disposition à l’échelle d’une entreprise. Le taux de charges patronales pour la part familiale est fixé à compter du 1er janvier 2014 à 5,25% des salaires bruts versés par l’employeur. A titre d’exemple, pour un salaire brut mensuel de 2 200 €, cette part patronale de charges s’élève donc à 116 € soit 1 392 € par an et par salarié. Une entreprise de 10 salariés bénéficiera donc d’une réduction de charges annuelles de l’ordre de 14 000 € … soit environ 1% de son chiffre d’affaires.

 

Si l’on admet que le cout moyen total annuel d’un salarié, toutes charges sociales comprises, s’élève à   35 000 €, cette mesure n’est certes pas ridicule, mais elle est très nettement insuffisante pour inciter les entreprises particulièrement les PME à embaucher. D’autant que l’embauche d’un salarié n’est pas dictée par une mesure d’allègement de charges sociales mais par le montant du carnet de commande et la visibilité sur le marché perçue par le chef d’entreprise. Nous savons que ces deux paramètres ne connaîtront pas d’embellie significative avant 2016.

 

Il semble donc acquis qu’à l’exception des sociétés en développement et à forte croissance, la quasi totalité des entreprises utiliseront cette ressource nouvelle à des fins de reconstitution de leurs résultats et donc de leurs capitaux propres. Cela produira éventuellement et ultérieurement un « effet retard » positif   sur l’embauche, une entreprise saine ou redevenue saine pouvant à nouveau investir et embaucher sous condition d’un marché porteur et pérenne. Par ailleurs cette mesure d’allègement de charges sociales devra s’accompagner d’une réforme de l’impôt sur les sociétés : Il est fort possible qu’un des effets « cascade » de cette mesure de baisse de charges sera d’augmenter le bénéfice des entreprises … et donc les recettes d’impôts (IS) pour l’Etat. Rappelons que le taux d’impôt sur les sociétés est de 33,3 % en France alors qu’il est de 15% en Allemagne.

 

Enfin, plusieurs interrogations subsistent dans cette mesure de baisse de charges. Son financement tout d’abord. A cette heure, rien n’est vraiment établi ce qui conduit certains à justifier le terme de « mesure courageuse » prise par le Président de la République et d’autres d’être convaincus qu’elle est très risquée pour son avenir politique.  L’incertitude se situe également sur le calendrier : A quand la mise en œuvre de cette mesure ? Aucun engagement sur ce point n’a été évoqué ni par le Président ni par son Ministre du travail. Un paramètre est pourtant inéluctable : l’obligation d’une concomitance parfaite entre la mesure effective et son financement : sa mise en œuvre ne pourra donc être que progressive, sans doute sur quatre ans (de 2014 à 2017) ce qui revient à dire qu’elle sera totalement inefficace …

 

Enfin, quelles seront les contreparties exigées par l’observatoire ad’ hoc annoncé ? A priori, la condition ne devrait pas être constatée au niveau de chaque entreprise (ce qui est plutôt rassurant) : alors à quoi bon ériger une nouvelle structure publique … qu’il faudra également financer.

 

Le Président de la République a démontré indéniablement sa prise de conscience tardive de la réalité de l’état de la France mais aussi de l’état de quasi asphyxie dans lequel se situent les entreprises françaises écrasées par la fiscalité, les prélèvements sociaux, les charges … C’est ce que retiendra le monde de l’entreprise. Mais le Président est-il sincère ? En tous les cas, politiquement, le coup semble astucieusement joué. Le retour inéluctable de la croissance en Europe et plus modestement en France, pour 2015, permettra l’annonce de résultats économiques en amélioration dix huit mois avant la prochaine élection présidentielle. Restera aux communicants du Président de transformer l’illusion d’une relation de cause à effet (la mesure prise mardi et la reprise économique), pour assurer sa réélection ! Bien vu … sauf imprévus et nous savons qu’ils peuvent être nombreux.

 

 

Pascal JACOB

Président de Stratégie & Réseaux (Strat & R)

 

publié par Pascal JACOB - dans Economie
28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 17:46

Paris, 28 novembre 2013 - Selon Widoobiz, nos PME ne sont pas assez présentes à l’international. Pourtant, il n’y a jamais eu autant de moyens mobilisés et de synergies créées pour les inciter à s’ouvrir à l’export et casser les freins culturels qui expliquent en partie notre retard en la matière. Une opportunité qu’il conviendrait pourtant de saisir au plus vite, car dans  le contexte économique actuel, c’est sur les marchés extérieurs que se trouvent les niches de croissance.

 

publié par Pascal JACOB - dans Economie
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 11:26

Paris - 14 Novembre 2013 - Unilend.fr permet pour la première fois aux épargnants français de prêter contre rétribution de l'argent à des entreprises pour financer des projets de développement. 

 

Création du PEA-PME, évolution du cadre réglementaire autour du financement participatif, invention des contrats " euros-croissance " en assurance-vie... Le financement des petites et moyennes entreprises (PME) est actuellement au centre de toutes les discussions. C'est donc dans un contexte particulièrement porteur que le projet Unilend voit le jour.  

 

Nicolas Lesur, ancien directeur marketing de Financière de L'Echiquier, et François Prioux, directeur chez DC Advisory, viennent de mettre en ligne le fruit de près de deux ans de réflexion et de labeur : Unilend, une plateforme permettant aux particuliers de prêter de l'argent à des petites et moyennes entreprises, en échange d'une rémunération. Il s'agit de financement participatif, mais par la dette et non de l'investissement en fonds propres. 

 

En savoir plus ... Cliquez ici 

 

 

publié par Pascal JACOB - dans Economie
24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 11:21

Fotolia 40529453 XSParis, 22 septembre 2013 - Le Projet de loi initié par Benoît Hamon, Ministre délégué à l’économie solidaire et sociale prévoit d'obliger un chef d'entreprise de moins de 50 salariés qui veut céder son entreprise à en informer préalablement ses salariés pour leur permettre de se porter candidat à la reprise. Ce projet de loi suscite déjà un tollé dans les milieux patronaux ce qui a conduit Bercy à réagir bien maladroitement : " Ce n'est pas le Medef qui fait la loi en France ".

 

Selon le Ministre Benoît Hamon, cette loi pourrait sauver jusqu'à 50.000 emplois par an en permettant aux salariés, via une Société coopérative et participative (SCOP), de reprendre leur outil de travail quand aucun repreneur ne se présente.

 

Déjà très décriée par les représentants patronaux, cette loi, si elle était promulguée, démontrerait, une fois de plus, les différences abyssales entre le monde de l'entreprise, le gouvernement. Selon moi, elle rendrait inévitablement plus complexe et plus long les processus de cession, nuirait au secret des affaires et affecterait la valorisation des entreprises en dissuadant, en particulier, les investisseurs étrangers de proposer une offre concurrente à celle de salariés souhaitant s'organiser en SCOP.

 

Pascal JACOB

publié par Pascal JACOB - dans Economie
21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 10:24

Paris - 20 septembre 2013. Bien connu des Nivernais pour s'être rendu à deux reprises ces dernières années à Nevers à l'invitation de Pascal Jacob, Marc Touati, économiste très écouté, livre un tableau pragmatique et, sous bien des aspects, très pessimiste sur l'économie française ...

MTPJ.jpg" Le Président Hollande et le gouvernement Ayrault ont beau multiplier les effets d'annonce et user à l'excès de la méthode Coué, la réalité est malheureusement bien différente. Tout d'abord, de plus en plus de statistiques, bizarrement occultées par le plus grand nombre, ne cessent de confirmer que le tube de l'été « la reprise est là » ne passera pas l'automne. Comme la liste est longue, nous ne citerons que les évolutions les plus marquantes et par là même les plus inquiétantes : baisse annuelle de 10,9 % des immatriculations de voitures neuves en août ; recul de 0,6 % de la production industrielle en juillet, après déjà une baisse de 1,4 % en juin, cinquième trimestre consécutif de baisse de l'emploi marchand (soit 155 300 destructions d'emplois nettes depuis le deuxième trimestre 2012) ; indices PMI des directeurs d'achat dans l'industrie et les services toujours faibles, avec des niveaux de respectivement 49,7 et 48,9 en août, ce qui indique que l'activité ne redémarre toujours pas significativement ; enfin, annonce par les chefs d'entreprise interrogés par l'INSEE d'une baisse de 6 % des investissements en valeur dans l'industrie manufacturière ... ".


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publié par Pascal JACOB - dans Economie